Comment structurer un SaaS en solo
Un SaaS solo, c'est un produit entier géré par une seule personne. Pas d'équipe, pas de réunions — juste toi, ton code, et tes utilisateurs. Voici comment je structure les miens.
Le principe de base : moins c'est mieux
La tentation quand on build un SaaS, c'est de tout faire parfaitement dès le début. Microservices, queues, cache distribué... Stop.
En solo, chaque couche de complexité est une dette que tu paies seul. Commence simple, complique seulement quand la douleur est réelle.
La stack que j'utilise
- Next.js — front + back dans un seul projet
- PostgreSQL — une vraie base de données relationnelle
- Vercel — déploiement automatique, zéro config
- Resend — emails transactionnels
- CinetPay — paiements Afrique
Cinq outils. Pas plus.
La structure de fichiers
app/
(public)/ # pages publiques
(dashboard)/ # pages authentifiées
api/ # routes API
components/
ui/ # composants réutilisables
lib/
db.ts # connexion base de données
auth.ts # logique d'authentification
email.ts # envoi d'emails
Les trois modules indispensables
1. Auth — inscription, connexion, sessions. Sans ça, pas de SaaS.
2. Paiement — abonnements, facturation, webhooks. C'est ce qui transforme un outil en business.
3. Dashboard — l'interface principale de l'utilisateur. Simple, fonctionnel, rapide.
Tout le reste est secondaire.
Le piège du perfectionnisme
Le plus grand ennemi du SaaS solo, c'est le perfectionnisme. J'ai appris à lancer vite, itérer souvent, et écouter les utilisateurs plutôt que mes intuitions.
Un SaaS imparfait en production vaut mieux qu'un SaaS parfait dans ta tête.
La conclusion
Structurer un SaaS en solo, c'est choisir la simplicité à chaque décision. Moins de code, moins de dépendances, moins de complexité — mais plus de valeur pour l'utilisateur.
C'est la philosophie derrière chaque produit Telopex.